Actualité - Jean-Bernard Métais

30 Mar

DÉGUSTATION JANVIER 2026 avec Pascaline Lepeltier et Alexis Goujard de la RVF, Yvan Massonnat  » Domaine Belargus », Keiko, Sola, Akito et Jean-Bernard Métais « Domaine Métais »

In blog by Florent / 30 mars 2026 / 0 Comments

Pascaline Lepeltier – Meilleur ouvrier de France et Meilleur sommelier de France, nommé pour représenté la France au concours des meilleurs sommeliers du monde en 2026.
Alexis Goujard – journaliste, écrivain et membre du comité de dégustation « La Revue du vin de France « Wine Taster & Writer , spécialiste des vins de loire.

J’ai littéralement goûté à l’éternité.

Ce fut l’une des expériences vinicoles les plus incroyables de ma vie. Je savais que j’allais vivre quelque chose d’exceptionnel en rendant visite à @vinsdomainemetais. J’avais entendu parler du caractère unique de ce domaine remontant au XVIe siècle, de l’amour du vin transmis à travers toutes ces générations qui ont conservé, décennie après décennie, siècle après siècle, l’or liquide qu’elles vinifiaient à partir du Chenin cultivé sur les coteaux de tuffeau de la vallée du Loir.

Tout a commencé par une introduction au travail de Jean-Bernard, un artiste aux multiples talents qui pratique aussi bien l’art intime du verre que l’intégration d’œuvres monumentales dans des paysages à travers le monde, ainsi que la photographie du vivant. Mais il est aussi un vigneron profondément conscient de son héritage familial et nourri par celui-ci : ses terres, ses vignes, ses caves et ses bouteilles incarnent toutes une matérialité tangible du temps. Nous savions que nous allions vivre quelque chose d’exceptionnel avec @alexisgoujard, mais pas quelque chose de véritablement extraordinaire. Depuis l’atelier d’artiste, nous sommes entrés dans ces galeries labyrinthiques, avant de ressortir pour éveiller nos papilles avec des 2025 vibrants, tout juste engagés dans leur élevage, destinés, selon leur évolution, aux cuvées Éoles ou Silex — tandis que les raisins secs, récoltés tardivement, un style devenu rare aujourd’hui, s’expriment dans la cuvée Hyperion, suivie des 2023, 2021 et 2020, qui mûrissent lentement en cave jusqu’à être prêts.

Puis nous avons été conduits dans une autre cave, un véritable sanctuaire de dégustation, entourés de fauteuils design du milieu du XXe siècle, de caisses en ciment remplies de vin et de bouteilles du XVIIIe siècle soufflées à la main et couvertes de moisissures. Et là, l’incroyable s’est produit : du très délicat Pineau d’Aunis Calas et du plus structuré Auguste, nous sommes passés à une symphonie de Chenin Blanc : une célébration des millésimes se terminant par 6 — 1996, 1986, 1976, 1966, 1956, 1916 (!) — excellents ou « moins bons » — pour saisir la beauté du terroir de Jasnières, mais aussi la détermination de la famille et sa capacité à ne produire que des vins issus des meilleurs raisins, à l’abri des pressions économiques.

L’exubérance juvénile de ces vins était déjà remarquable, tant le Chenin déployait toute l’étendue exceptionnelle de son profil aromatique, vibrant d’une tension exaltante et apportant une fraîcheur à la douceur (seul le soufre était utilisé par la famille, et la viticulture biologique était la norme).

Ces vins étaient jalonnés de millésimes symboliques : 1989, 1985, 1981 (pour mon anniversaire), 1949, 1948, 1947, 1934, 1928, 1921. Puis vint un voyage émotionnellement bouleversant : 1903, 1893, 187, 1834, 1811 (connu comme « la comète »), 1803, jusqu’à culminer avec une bouteille de 1796 ou 1784.

Je suis rarement submergé, mais les mots, les sensations et les intuitions m’ont finalement fait défaut, tant la vie, la jeunesse et l’éclat de ces vins semblaient irréels. À peine sortis de leur berceau, vinifiés et conservés à quelques centaines de mètres seulement des vignes qui leur ont donné naissance (restées préphylloxériques jusqu’au début du XXe siècle), ils offraient des nuances, des détails et des énergies fascinants, chacun avec une individualité marquée.

Jean-Bernard, choisi comme héritier par son grand-père pour sa sensibilité, racontait que c’est sans doute le millésime 1893 qui amena Curnonsky à déclarer que Jasnières est « trois fois par siècle le plus grand de tous les vins blancs du monde ». Peut-être plus encore après cette dégustation.

En écrivant ces mots quatre jours après ce moment, je sais que je suis encore bouleversé par ce qui s’est produit cet après-midi-là dans cette vallée. C’est un Yquem 1937 qui a changé ma vie. Ces Chenins Blancs m’ont permis de goûter à nouveau à l’éternité, à la nature, à la civilisation incarnée, et m’ont fait comprendre, au plus profond de moi, que certains vins sont des passerelles vers ce que l’humanité a de meilleur.

Pascaline Lepeltier & Alexis Goujard

15 Nov

Sélection de 2 domaines Français dans MAGAZINE F – Galaxy of Wine 2024: Domaine Pierre Overnoy (Jura) et Domaine Métais (Sarthe)

In blog by Florent / 15 novembre 2024 / 0 Comments

MAGAZINE  F – Galaxy of Wine – ISSUE NO 29 WINE 2024 Food culture documentary magazine /

Extrait des 8 pages sur notre domaine viticole dans :
MAGAZINE  F – Galaxy of Wine – ISSUE NO 29 WINE 2024 Food culture documentary magazine /

Merci beaucoup a Young Seon CHOI  de nous avoir sélectionné  pour ce reportage et de parler de nous aussi passionnément  dans ce prestigieux magazine et guide international  des vins

Extract from the 8 page report Domaine Metais / thank you very much to  Young Seon CHOI and his reporting team for having selected us in this magnificent magazine, special issue on international wine .

CLIQUEZ-ICI pour voir l’article dans son intégralité.

01 Mar

GEO allemagne

In blog by Florent / 1 mars 2024 / 0 Comments

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15 Sep

JB Métais dans Libération

In blog by Florent / 15 septembre 2023 / 0 Comments

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15 Août

Ivresse (Extrait du film IVRESSE de Pierre Schoeller)

In blog by Florent / 15 août 2023 / 0 Comments